De nombreuses analyses institutionnelles, comme la banque Mondiale, UNESCO révèlent que les universités  d’Afrique Subsaharienne sont en panne. Les histoires de cas des universités publiques, mais aussi privées  cote d’ivoire, illustrent cette situation de crise. La problématique actuelle se résume : crise de l’excellence, soit dit  encore, doute posé sur la qualité (scientifique, pédagogique, organisationnel etc.)

La mission de l’université, c’est surtout la création, le développement de la recherche et l’invention. Une université de qualité ne contente pas de décerner les titres souvent vides de contenus. D’une université vigilante, capable de voir au-delà –du présent, vouée à la quête de nouvelles voies vers un avenir radieux…

L’université devra pleinement s’intégrer à un monde caractérisé à la fois  par des mesures de menaces et par des  possibilités immenses en s’adoptant au rythme de la vie contemporaine et aux spécificités. La question, que l’on se pose, si  les universités ou centres de formation en Afrique  subsaharienne ont-il les raisons d’existence, à la mesure ou certains formations ne répondre plu aux besoins de l’emploi mais plutôt encouragé par le droit de cuissage et de protéger pour intégrer à un emploi décent.

Pour ces raisons, la réforme institutionnelle, comme de l’idée de l’université, constitue un élément essentiel au changement global de la société ,  en primant sur l’excellence et la formation de qualité  en vue du développement de nos continents qui souffrent des maux de ses dirigeants mais surtout de l’incapacité d’assumer leurs responsabilités face au défi de demain.

Roméo kouadio (FMD,RDM)

 

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