À peine réélu à la tête du Comité des Élèves et Étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI) depuis le Samedi 23 Février dernier, que Traoré Karamoko, alias TK, secrétaire général national du CEECI, a tenu à faire entendre la position de sa structure sur la crise qui mine l’école Ivoirienne. C’est à travers une conférence de presse, organisée ce Jeudi 28 Février au campus 1 de l’université Alassane Ouattara de Bouaké, que le SG du CEECI s’est prononcé et a, par la même occasion, sollicité quelques doléances auprès des dirigeants et des enseignants. « Du primaire au supérieur, en passant évidemment par le secondaire, nous constatons que notre école, notre unique voie d’apprentissage, ce en quoi nous plaçons notre espoir, est sujette d’une paralysie qui ne dit plus son nom. Les enseignants réclament des conditions de plus en plus améliorées face à un gouvernement qui semble déborder sinon, qui ne réagit presque pas (…) Nous demandons à nos autorités et nos chers maîtres, de créer de façon urgente une tribune d’échanges, sans bras de fer, afin que ces crises désastreuses connaissent une résolution définitive. Nous plaidons pour que le professeur Johnson Zamina Bi, porte-parole de la Coordination Nationale des Enseignants Chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC), un syndicat de professeurs universitaires arrêté et transféré à la MACA, soit libéré et reconduit dans l’exercice de ses fonctions (…) En espérant de plein cœur que nous reprenons, le plus rapidement possible, le chemin de l’école dans la quiétude et dans l’esprit d’apprentissage…» déclare le secrétaire général du CEECI. Par la suite, TK a fait savoir qu’il conduira dès demain Vendredi, une délégation à Abidjan afin de mener plusieurs actions de rencontres et d’échanges, avec tous les acteurs concernés par cette crise, pour enfin, une reprise des cours. 
Diomandé Loukou 
Correspondant Régional